Communiqué de presse : 2 ème Journée Méditerranéenne du Tourisme (JMT)

Le Conseil Régional du Tourisme de Tanger- Tétouan-Al Hoceima, en collaboration avec l’Office National Marocain du Tourisme, la Confédération Nationale du Tourisme, l’Ecole d’Organisation Industrielle de Madrid et l’Institut Supérieur International du Tourisme de  Tanger,  prépare la 2ème édition de la Journée Méditerranéenne du Tourisme qui aura lieu le 26 novembre 2015 à l’Hôtel Royal Tulip de Tanger.

L’objectif de cette journée est l’échange d’expériences, de bonnes pratiques entre entreprises et institutions du secteur touristique du bassin Méditerranéen.

La journée sera couronnée par la présence de conférenciers nationaux et internationaux du plus haut niveau et favorisera la rencontre entre  les acteurs éminents de l’industrie touristique venus des différents pays méditerranéens, appartenant au secteur public et privé.

Cette journée sera abordée sous l’angle d’une série de tables rondes et de débats dont les thématiques seront de grand intérêt pour tous les agents de l’industrie touristique. En effet, il sera question de tourisme et nature en Méditerranée, d’innovation territoriale  et de croisières autour de la Méditerranée.

Lessujets susmentionnés seront présentés par les conférenciers et discutés de manière interactive avec les participants professionnels et étudiants invités de différentes universités.

 

Tourisme et nature en Méditerranée :

Le développement d’un tourisme de nature,  fort en sa constitution et son offre,  est un travail de fond qui devrait être accompagné par un financement conséquent : le touriste réclame le retour aux sources, mais les potentialités doivent bénéficier d’une touristification pour être commercialisables.
L’intervention de l’homme dans la nature n’est pas pour une fin destructive, mais simplificatrice. Une mise à niveau touristique commence avec un élément basique qui est la confection de produits,  la signalisation, et la construction d’hébergements ecofriendly, et le développement d’itinéraires.

La bonne utilisation des ressources naturelles, dont regorge chaque pays et territoire, est dépendante de l’ingénierie et de l’investissement, développés autour de chaque projet de tourisme de nature. La nature en soi n’est pas suffisante pour faire son propre attrait touristique. Le Maroc, riche de sa biodiversité, ne cesse de confirmer sa volonté à se positionner comme un pays qui respecte sa nature. Une volonté qui s’illustre à travers les efforts et les partenariats signés entre les différents ministères et administrations : L’intérieur, l’environnement, le tourisme, le haut commissariat des eaux et forêts… et différents acteurs privés. Le consensus est là pour mettre l’écologie au centre de tous les intérêts.

L’innovation territoriale

Le chantier de la décentralisation fait que la région est mise aux centres des intérêts : Pourvoyeur de ses opportunités et premier responsable de son essor économique.
Le tourismejoue souvent un rôle de levier de cet essor économique régional, ce qui fait qu’il incombe à cette même région de maîtriser et sa promotion et la promotion des investissements et les opportunités qu’elle offre. D’une autre manière, d’émerger en tant qu’un vrai pôle de compétitivité.
Un pari aussi difficile ne peut être tenu qu’en innovant, en se différenciant et en se positionnant en tant que destination phare dans le pourtour méditerranéen : innover dans la gouvernance et dans la promotion décentralisée de la région. Innover en matière de technologies, de gastronomie, d’attrait des investisseurs. Innover en matière de financement et de diversification de l’offre touristique, de formation, etc…

Croisières autour de la méditerranée

Le secteur de la croisière connaît aujourd’hui un développement  considérable. L’espace méditerranéen demeure le premier concurrent de la région des caraïbes avec 350 000 lits et 19 millions de passagers en 2008 contre 93 000 lits et 4.5 millions de passagers transportés en 1990. Pour rester compétitifs, les ports de l’espace méditerranéen doivent relever le défi en développant leurs infrastructures au gigantisme des paquebots d’où diverses stratégies portuaires.

Une place stratégique devrait être allouée au secteur des croisières, qui a un grand potentiel de développement pour tous les pays de la méditerranée. Dans notre région, des produits touristiques spécifiques doivent être développés. Une corrélation entre le tourisme de croisière et les dessertes aériennes devrait exister. Les politiques portuaires régionales et l’offre touristique doivent être au service de ce segment à forte valeur ajoutée.

C’est dans ce sens que les efforts du Maroc ont été dirigés vers la construction de ports modernes, capables de constituer une offre apte à attirer les croisiéristes vers des destinations comme Tanger, qui est en cours de rénovation de son port. Une rénovation poussée par l’ambition royale qui vise à faire de cette cité une point de départ de croisières pour la découverte  de cette mer qui est la nôtre.

 

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